bénéfices économiques

15 à 20% des salariés résident à moins de 15 minutes de leur lieu de travail et pourraient s’y rendre à vélo. Or, en France, seulement 3% des trajets domicile-travail sont effectués à vélo, chiffre en augmentation de 3% par an. Pourtant, il est admis qu'une très grande majorité de français possède ou a accès à un vélo.

Le vélo revient au goût du jour tant pour les déplacements quotidiens que pour la logistique de livraison, le commerce, etc. En matière de report vers d’autres modes de déplacements, son potentiel est considérable. Pour de nombreux spécialistes, le vélo constitue même un remède anti-crise. En ces temps de conjoncture difficile, le vélo reste en effet en termes de mobilité le meilleur moyen de réaliser des économies, puisque le budget voiture, essentiellement dédié aux trajets domicile-travail, peut représenter jusqu’à 25% du budget des ménages.

Le vélo figure aussi en bonne place dans les solutions à la fracture de la mobilité. En France, près de 7 millions de personnes sont concernées par les difficultés de mobilité dans leur parcours d’insertion. D’après une étude commandée par l’Unaf, une famille peut en effet économiser entre 300€ et 500€ par an si elle opte pour le vélo au lieu d’un second véhicule.

Par notre accompagnement et nos conseils, nous favorisons au quotidien le changement des habitudes de mobilité. Cette expertise est le fruit de rencontres et d'expérimentations menées depuis 2008.

Vélogik est ainsi devenu le partenaire privilégié des entreprises et des collectivités pour leurs déplacements à vélo, sur l'ensemble de l'hexagone.

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Pour les entreprises aussi !

Pour les entreprises, l’enjeu est également de taille, puisque d’après cette même étude, l’absentéisme est réduit de 15% chez les cyclistes, ce qui représente une opportunité de gains de productivité encore mal connue par les employeurs, mais appelée à se développer grâce notamment au soutien très récent des pouvoirs publics, par des mesures telles que l’indemnité kilométrique vélo (IKV).

Bénéfices en termes de santé publique

LE VÉLO, C’EST DE NE PAS EN FAIRE QUI EST DANGEREUX !

L’OMS recommande de pratiquer une activité physique trente minutes par jour. Une pratique du vélo de cette durée quotidienne réduit considérablement le risque de maladie cardio-vasculaire, de diabète, de cancer et de dépression. 3h de vélo par semaine permet de diminuer de 30% les risques de mortalité par rapport au non-pratiquant.

D’après une étude de l’OMS, si les Français pratiquaient le vélo autant que leurs homologues européens des pays les plus en pointe sur la pratique (Danemark, Pays-bas...), cela générerait 5,6 Md € d’économie de santé publique. Un chiffre qui atteint les 16,2Md € à horizon 2020, sans même inclure les effets induits par l’amélioration de la qualité de l’air liée au report modal sur le vélo.

Bénéfices environnementaux

Moins de bruit, moins de pollution, + de liberté

Faire du vélo constitue aussi un acte sain sur le plan collectif. L’augmentation du nombre de cyclistes entraîne une diminution de la pollution (atmosphérique notamment), du bruit, de l’usure des infrastructures routières, et entraîne aussi une baisse de la circulation, participant donc à la lutte contre la congestion urbaine.

La baisse des kilomètres parcourus en voiture au profit du vélo est de manière générale bénéfique pour la qualité de l’air, dans un contexte de nombreux dépassements des valeurs limites des niveaux de dioxydes d’azote et de micro-particules, qui valent à la France des contentieux réguliers avec l’Europe et des polémiques autour des pics de pollutions